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Orientation sexuelle : qu'est-ce qui la détermine ?

Orientation sexuelle : qu'est-ce qui la détermine ?

Les scientifiques sont de plus en plus convaincus que l'orientation sexuelle est d'ordre biologique et qu'elle se joue en partie avant la naissance.

En 2008, une équipe suédoise demande à près de 4 000 paires de jumeaux s'ils ont déjà eu un rapport homesexuel.
Résultat : les vrais jumeaux, qui partagent le même génome, ont plus de réponses identiques que les faux jumeaux, qui n'ont que la moitié du génome. L'orientation sexuelle a donc une composante génétique. Les hormones peuvent également jouer un rôle. Des études sur des femmes sécrétant davantage de testostérone ont montré que, dès leur vie foetale, celle-ci favoriserait leur attirance pour le sexe féminin.
Et du coté des hommes, avoir un grand frère augmenterait la probabilité d'être homosexuel. Pourquoi ?? Quand une femme est enceinte d'un garçon, son système immunitaire développe des anticorps contre certaines protéines typiquement masculine, impliquées dans l'orientation sexuelle. Ces anticorps sont de plus en plus nombreux à chaque grossesse successive de foetus masculin et l'expression de ces protéines est de plus en plus entravée.

Quid des LGBTQIA2+ ?

L'apparition du mouvement LGBT s'est fait à New York, aux États-Unis, pendant la nuit du 28 juin 1969, dans le bar du Stonewall Inn, quartier de Greenwich Village. On estime que c'est l'événement qui a marqué le début des luttes pour les droits homosexuels.

L'émeute du bar du Stonewall

Dans les années 1950 et 1960, peu de commerces accueillent ouvertement les personnes homosexuelles. Ceux qui le font sont souvent des bars tenus ou gérés par des homosexuels. Le Stonewall Inn en faisait partie. Il était fréquenté par des gais, lesbiennes et transgenres de Greenwich Village.
Le 28 juin 1969, une descente de policiers au Stonewall Inn tourne mal, les policiers perdent rapidement le contrôle de la situation, face à une foule de révoltés. Cela durera tous les jours qui suivent, mobilisant des milliers de personnes. Aujourd'hui, les habitants de Greenwich Village ont réussi à mettent en place des lieux où les gays, les lesbiennes et les personnes transgenres peuvent se retrouver sans craindre une descente de police.
L'événement deviendra une référence dans l'évolution du mouvement des gais et lesbiennes aux États-Unis et dans le monde.

L'homosexualité n'a été supprimée qu'en 1990 de la liste internationale des maladies mentales par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Encore aujourd'hui, 72 pays condamnent les relations homosexuelles par des peines de prison, des travaux forcés ou encore par la torture, voir de la peine de mort. Heureusement, de nombreux pays ont adopté des textes de loi qui protègent des discriminations en raison de l'orientation sexuelle. Aujourd'hui, de nombreux pays ont légalisé le mariage des couples homosexuels.

Ca veut dire quoi ?
S'y retrouver entre tous les termes d'orientation sexuelle et sigles de la communauté LGBTQI+

On connaissait le cycle LGBT, désignant à la base les personnes Lesbiennes, Gaies, Bisexuelles et Trans (Transgenres). Mais ce dernier a ensuite évolué pour inclure plus d'identités de genre et orientations sexuelles. Une des évolutions du sigle LGBT que l'on retrouve fréquemment est LGBTQI+, qui désigne les communautés Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transgenres, Queers, Intersexuels, Asexuels et Bisexuels. Le signe + signifie qu'il existe un certain nombre d'autres identités. L'abréviation complète est LGBTQQI2SAA.

On est d'accord, le nombre d'appellation d'identités de genre, orientations sexuelles et autres termes n'ont cessé de se multiplier ces dernières années. On vous a donc concocté un petit récapitulatif des différents termes que l'on peut employer ou souvent croiser, mais qui peuvent parfois sembler flous. Nous tenons à rappeler que les définitions sont non-exhaustives et que tout oubli de notre part est involontaire.
Agenre
Se dit d'une personne qui ne se réclame d'aucun genre.
Bisexuelles
La lettre B dans le sigle LGBTQI+. Une personne bisexuelle est une personne qui va éprouver une attirance autant pour les hommes que pour les femmes.
Gaies
La lettre G dans le sigle LGBTQI+. Un gai est un homme qui va éprouver une attirance sexuelle envers d'autres hommes. L'homosexualité masculine.
Genderfluid
Se dit d'une personne dont le genre varie au fil du temps et selon ses besoins, ses désirs.
Genre
Construction sociale et culturelle de l'identité sexuelle. Il correspond ou non au sexe biologique.
Cisgenre
Homme ou femme dont le sexe biologique de naissance correspond à son sexe social.
Intersexes
La lettre I dans le sigle LGBTQI+. Les personnes intersexes sont des individus nés avec des caractéristiques sexuelles qui ne vont pas rentrer dans les définitions classiques (binaire) des sexes. Le terme va recouvrir un nombre assez large de conditions jugées atypiques ou malformations. Ces dernières peuvent se retrouver à différents niveaux : dans les chromosomes de la personne intersexe, dans son anatomie, ou au niveau de ses hormones.
Lesbiennes
La lettre L dans le sigle LGBTQI+. Une femme lesbienne va être attirée par d'autres femmes. C'est une variante à l'homosexualité, mais pour les femmes. Le lesbianisme est aussi appelé l'homosexualité féminine ou le saphisme.
Non binaire
Qui ne se définit pas ou qui refuse d'appartenir au shéma binaire homme/femme.
Queers
La lettre Q dans le sigle LGBTQI+. Queer est le terme utilisé pour qualifier toutes les personnes qui sont exclues de la vision binaire homme/femme et de l'hétérosexualité, ainsi que celles ne souhaitant mettre de labels sur leur orientation sexuelle ou identité de genre. Issus du mot anglais "queer" voulant dire "étrange ou bizarre", le mot queer est à la base une insulte visant les personnes homosexuelles. A partir des années 1990, le terme est cependant repris par les personnes LGBTQI+ pour affirmer leurs différences.
Transgenres
La lettre T dans le sigle LGBTQI+. Qui s'affirme dans un autre sexe que celui assigné à la naissance. Cela peut s'accompagner de la modification chirurgicale des organes sexuels. C'est également le terme utilisé pour désigner une personne dont le sexe biologique est exclu du spectre binaire homme/femme.
Attention à l'utilisation du terme transexuel. C'est un mot transphobe, trop associé à des préjugés. Il figure donc ici à titre purement explicatif, mais est à bannir de votre vocabulaire.

Pourtant, l'identité de genre apparaît dans beaucoup de traditions sociétales très anciennes.

  • Le "raerae" et le "Mähü", de jeunes travestis polynésiens, héritiers d'une longue tradition, qui occupent une place à part dans la société polynésienne.
    Le raerae est un homme qui se comporte et se considère comme une femme, s'habille comme une femme, se laisse pousser les cheveux, utilise les toilettes des femmes, choisit un prénom féminin et se fait appeler "elle". Elle veut se mettre en couple avec un hétérosexuel non efféminé.
    Le mähü est un homme aux manières efféminées qui s'habille en homme, peut se marier et avoir des enfants. Il participe aux activités des hommes et des femmes. Traditionnellement, un mähü n'est pas attiré pas le même sexe que lui.
    Déjà, les premiers navigateurs à avoir abordé les rivages polynésiens avaient signalé que parmi ces populations heureuses des îles, vivaient en bonne intelligence avec le reste de la tribu des hommes totalement efféminés et assumant des fonctions comme le ménage ou la cuisine.
  • En Amérique, on nomme "berdaches" les individus dits bispiriels, c'est-à-dire des êtres à deux esprits, dont le genre n'est ni féminin, ni masculin, mais différent du reste de la société. C'est dire que l'homosexualité, entre autres, a une longue histoire chez les amérindiens. Pourtant, dès l'arrivée des colons français en Amérique, l'homosexualité a été réprimée et punie par la loi !
  • En Indonésie, on reconnaitrait quatre genres : femme, homme, calabai et calalai et un cinquième genre nommé "bissu".
    Le calabai, un homme travesti en femme qui nourrit sa famille, comme les autres hommes, bien qu'il soit travesti en femme.
    La calalai, une femme travestie en homme qui veille sur le foyer, comme toutes les femmes bien qu'elle soit travestie en homme.
    Le bissu, considéré comme un intermédiaire entre l'humain et le divin. Asexué puisque mi-homme, mi-femme, mi-humain, mi-dieu, il bénit, soigne, comme un chaman.

212 000 français de plus de 10 ans seraient trans ou non binaires. Une estimation calculée à partir des données du Canada, seul pays au monde à les avoir recensés dans chaque tranche d'âge de sa population.

Gay Pride

La marche des fiertés en France, aussi appelée la Pride ou anciennement la marche nationale des homosexuels et des lesbiennes, marche des homos et des lesbiennes ou Gay Pride, désigne l'ensemble des marches des fiertés LGBT en France qui ont lieu chaque année, généralement au mois de juin, dans plusieurs grandes villes de France. En France, à Paris, la première Gay Pride a eu lieu le 4 avril 1981 et va rassembler environ 10 000 personnes entre la place Maubert et le Centre Pompidou. Les organisateurs veulent faire pression sur les hommes politiques avant l'élection présidentielle. Le socialiste Jack Lang, les écrivains Jean-Paul Aron et Yves Navarre, le patron du club ­ Le Palace, Fabrice Emaer, défilent. Un gala suit, avec Juliette Gréco, dans une salle de la ­ Mutualité bondée. C'est un électrochoc pour la société française.

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Par ces temps anxieux (dus à la guerre en Ukraine et au virus de la Covid 19 toujours mondialement présent, pour ne citer qu'eux), nos modes de consommation ont changé et se font de plus en plus souvent sur internet, mais il faut veiller à ne pas oublier nos petits magasins de villes, qui font vibrer le coeur et font l'âme de nos communes. Ils créent des emplois, stimulent l'activité économique et définissent l'identité des territoires. Alors, n'hésitez pas à jouer de la proximité, afin qu'ils ne s'éteignent pas.